3 août 2011
Il y a dix jours.
Après cinq messages où nous avions échangé des banalités sur le sexe, elle m’a demandé mon numéro. Elle a été directe. Très directe.
- Voilà je suis trop jeune pour toi mais j’aime ton nom. Et puis tu es un artiste. Comprends-moi ? Je veux juste te proposer une aventure, une exploration. Je suis émue, laisse-moi parler… Mais c’est un peu spécial. Tu habites à Paris !?
J’ai répondu positivement et j’ai ajouté que trop jeune ne voulait rien dire du moment qu’elle était majeure, en âge de désirer et de décider. Sa voix s’est calmée en m’expliquant :
- Si tu acceptes de venir chez moi ce soir, je te préviens ce sera très spécial. Mais je veux que ça se passe comme ça. C’est mon idée. Je m’appelle Saskia.
- C’est toujours spécial de se rencontrer, Saskia.
- Il faut que tu me promettes une chose… J’ai confiance… Mais c’est spécial.. Ne pas me pénétrer avec ta queue ni avec quoi ce soit. Je t’expliquerai si tu viens. Je suis sûre que tu vas aimer. Par contre tu ne pourras pas me dessiner. J’aimerais bien. Mais ce soir ce ne sera pas possible. Ne pose pas de question. Dis-moi oui ou non !
- Tu n’as pas peur ? Tu ne me connais pas, Saskia !
- Pas besoin.
Elle m’a répondu qu’elle était certaine, puis elle m’a avouée qu’elle était vierge et voulait encore le rester. Elle voulait que je la caresse.
-Tu as une belle expérience, tu sauras le faire et je veux connaître ce plaisir avec un homme. Ma main ne me suffit plus. Je me stimule devant et derrière aussi. Je me donne à toi comme ça. Elle n’a pas voulu m’en dire plus. Elle m’a donné son adresse dans le sixième arrondissement, un code, l’étage.
- Mes parents sont aux states, nous avons la nuit. Mais ils rentrent à huit heures demain. Il faudra que tu partes avant le jour. Je laisse la clef sous le tapis de sol à l’entrée. Viens me “sexplorer”. Viens. Pour minuit pile.
Elle m’a raccroché au nez. Intrigué. Méfiant. Mais tellement séduit par cette étonnante proposition. Minuit. Je monte les étages. J’arrive à la seule porte. Je lève le tapis de sol. La clef est toute dorée. J’hésite. J’entends quelqu’un descendre. Je n’hésite plus, j’entre comme un voleur qui aurait les clés. Je me fige et referme la porte. Tout est dans le noir mais mes yeux s’habituent rapidement. Ce n’est donc pas une blague mais je ne suis pas rassuré. Mon Dieu mais qu’est ce-que je fais ? J’entends alors sa voix, douce, un peu grave et légèrement cassée :
- Alix ? Tu vois j’existe bien et il n’y a pas de piège. Tu es courageux.
- Curieux à vrai dire !
- Voilà je t’explique. Tu avances tout droit. Je n’ai pas coupé le courant pour avoir de la musique mais je te demande de ne jamais allumer la lumière. C’est le deal. Il n’y a qu’une toute petite bougie dans ma chambre et elle va s’éteindre rapidement. J’ai pensé que tu voudrais voir mon corps. Je suis attaché avec des menottes au lit et je ne peux plus faire marche arrière. Il ne me reste qu’une main de libre pour toi, te… Je suis ta prisonnière. Prends la clef devant toi sur la tablette.
- Oui je la vois.
- Laisse les clefs de l’appart à la place. Tu vois, tu peux faire de moi ce que tu veux… J’en tremble… j’en mouille aussi… mais j’ai confiance. J’ai caché mon visage. Quand la bougie s’éteindra tu pourras m’enlever mon masque pour m’embrasser. Quand tu t’en iras, nous nous serons vu autrement qu’avec les yeux.
Une autre sEXPLORATIONs. Si tu es d’accord, avance vers la petite lumière au fond.
- Oui je suis d’accord. Tu es très romanesque Saskia. Et très excitante aussi.
- Merci, je ne le savais pas. C’est gentil.
Je suis arrivé dans la chambre. Dans un coin sur la droite une petit bougie. Juste de quoi discerner son corps nu, de marbre, lisse et neuf, et ses petits seins minuscules tendus vers le plafond. Un corps de rêve, une inspiration graphique, bandant et aspirant comme un aimant. Elle s’était attachée avec trois paires de menottes. Elle attendait sur le dos, bras et jambes écartées, le visage couvert d’un masque d’oiseau. J’avançais vers le lit et je voyais sa chatte ouverte, rasée, effectivement très humide et j’avais l’impression qu’elle respirait.
-Tu peux faire de moi ce que tu veux. Je sais même pas si t’es beau… Tu as l’âge que j’aime pour m’apprendre. Mais tu as promis et si tu tiens ta promesse tu ne me pénètreras qu’avec tes doigts…. Alors viens… Viens.
-Ça va être dur mais je crois pouvoir tenir cette promesse. Je me suis assis sur le lit. Pour la rassurer, j’ai tout de suite placé les clés des menottes dans sa main libre. Puis j’ai posé ma main sur son ventre et j’ai glissé lentement vers le mont de Vénus. Elle s’est tendue. Et la lumière s’est éteinte jusqu’au lendemain. Il restait l’ombre des toits à travers la fenêtre et le bleuté de la nuit et son corps noir. Elle a écarté ses jambes légèrement et a fait glisser ma main sur ses grandes lèvres enflammées. Elle a gémi une première fois.
- J’adore la photographie de ton blog. Ouvre-moi. Je me suis relevé puis déshabillé. Je bandais si fort que je voulais qu’elle sentent tout de même mon corps nu et tendu, son odeur et sa sensation. - Qu’est-ce que tu fais ? - Tu es nue : je serai nu. Nous serons égaux devant la chair.
- D’accord. Fais-moi toucher s’il te plait. Elle a tendu sa main vers moi et s’est tout de suite accrochée à mon sexe. Peu surprise, elle l’a serré, palpé et lentement a compris instinctivement comment me branler. Délicatement. Serrant juste ce qu’il faut. Fluide et souple. C’est si rare le femmes qui savent le faire. Pour Saskia, ce talent semblait naturel.
- J’ai l’impression de l’avoir toujours connu depuis le temps que j’en regarde sur Internet. J’aime le cul en image. Je suis vierge mais très dévergondée tu sais. La tienne est dure et… sensible. non ? Puis tenant mon manche, elle m’a incité à m’asseoir près de ses hanches.
- Masturbe-moi s’il te plait ! Masturbe-moi. Je te suivrai. Allons à la même vitesse, je serai ton métronome, tu seras mon god. J’ai obéi et mon majeur a trouvé sa fente. Je suis entré dans son calice comme dans un bain d’huile. Tout y était neuf, délicieusement sensible, et son tempo en va et vient était très lent. Elle me tenait par le manche, pilotait et je transmettais. Relevant ses hanches, écartant ses jambes, me guidant. Après un moment, elle en voulait déjà plus.
-Ne sois pas si timide, tu sais que je ne te cache rien. Mon petit trou aime ça aussi. Je me branle tous les jours là aussi et je sais que tu adores. Viens. Lentement. Profond. Je suis une jeune fille pas banale mais très anale. Et je sais que tu adores. Souviens-toi, tu me l’as écris. Moi aussi. J’ai glissé dans l’autre corole, plus serrée mais très gourmande. Son gémissement immédiat était un encouragement. Je me suis enfoncé au plus profond possible, j’ai cherché son plaisir. Un doigt, puis deux et c’est elle qui m’a demandé trois. Et mon manche a commencé à vibrer sous sa conduite plus serrée. J’ai glissé mon pouce sur son clitoris gorgée de plaisir puis dans son sexe encore fermé. J’ai serré légèrement ce pouce contre la paroi et j’ai senti mes doigts à l’intérieur de son anus divin et le serrement glissant l’a fait partir dans un orgasme dévastant. Tenus par les menottes les jambes se sont écartées au plus large et son flot a inondé mon bras par saccades. Je me suis penché à sa source et j’ai bu. Elle est reparti de plus belles en sentant ma langue.
-Prends-moi !
- Non, je t’ai promis ! Je le veux mais ne le ferai pas…
-Alors fais quelque chose ! tes mains ! Branle-moi avec les deux ! achève-moi Une main pour chaque orifice. J’ai accéléré et je lui ai donné le tempo à mon tour dans un va-et-vient inverse du recto au verso . En une minute, elle a cessé de me branler, perdant le contrôle dans le mouvement d’un orgasme continu scandé par les spasmes réguliers de son ventre. Un cri doux et flottant, un plaisir jouissif pour elle, un plaisir puissant pour moi. Elle serrait mon membre comme un mât. J’ai retiré mes doigts de sa fente. Laissant mon majeur dans l’anus comme une présence ralenti, là comme une évidence. Elle s’est lentement apaisée. Après le vertige immense la chute douce et charnelle. Les orifices exhalaient une odeur chaude qui m’excitaient encore, verge d’acier et langue chaude. J’ai senti sa main me reprendre et m’attirer vers sa tête.
-Je peux pas te laisser comme ça sans jouir. Prends ma bouche. Viens, prends ma bouche et imagine que c’est mon cul que tu tiens là encore avec ton doigt. Prends-moi en profondeur, sodomise-moi la gorge. Encule-moi, là, comme tu aimes. Je sais tu aimes et là tu peux me pénétrer. Viens, encule-moi et lèche-moi l’anus. Décharge toi dans ma nuit et enfonce ta langue au plus profond de moi.
Ces mots m’ont excités comme jamais. Jamais une femme n’avait osé me demander de la prendre si métaphoriquement et pourtant si véritablement. J’ai senti sa bouche m’absorber et j’ai imaginé ce qu’elle m’avait dit. L’enculer et la remplir à sa demande pour satisfaire ma demande. La sodomie la plus raffinée de ma vie. Et au plus profond de sa gorge, en peu de temps, je me suis déchargé dans cet anus parlant. Elle m’a aspiré et vidé et ne m’a rien laissé. Après avoir tout avalé, elle a apaisé mon gland en le tenant en équilibre sur sa langue. Quelle divine princesse. Nous sommes restés sans bouger. Ma queue près de sa bouche, ma langue près de son cul. Et pas la moindre vulgarité. J’avais adoré sa rondelle et le savait. J’aurais aimé la voir et je sentais juste ce petit fumet de nos sexes échauffés. Quel partage! Elle s’était donné. Deux heures plus tard, elle m’a réveillé.
-Il faut partir, il est tard mon prince. Elle m’a embrassé dans la nuit. Elle s’était libérée de ses étreintes. Et j’avais respecté ma promesse. Je suis parti en claquant la porte sans avoir abusé d’elle alors qu’elle m’avait tout donné.
- Pars, mais un jour tu me prendras vraiment, peut-être. Je suis rentré à l’aube chez moi sans connaître son visage. Je croyais donner une leçon et j’en avais pris une. Il me restait le souvenir de son corps si poétique et d’une nuit exceptionnelle. Et son odeur, sa belle virginité et son immense féérie. Quel extase que de réaliser le phantasme d’une femme ! Je sais que tu me lis, Saskia. Tu l’as compris, quel beau moment. C’est précisément ce que je cherche ici. Merci