Journal d'un homme de chambre

J'aime explorer l'univers d'une femme sans restriction. Sa beauté n'est pas toujours là où l'on croit. J'aime qu'elle aime la sexualité mais comme elle veut, librement. J'aime qu'elle aime voir et se montrer. Avant l'amour c'est excitant... Écrire, dessiner, photographier et se cultiver entre ses jambes, c'est ce que je fais. J'explore l'amante que je rencontre en ligne. Je la dessine de très près et je la raconte et bien sûr je cède à ses nombreux caprices érotiques. Sex-text-graph, c'est ma philosophie

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Lizzie la Vie

30 janvier 2012 - Ouverture de l’année en beauté

C’est une très jeune fille. Lizzie. Du caractère et du charme. Elle m’accroche sur ce réseau moins social qu’érotique. Très vite, elle me confie sa recherche : un homme raffiné, suave et suffisamment atypique pour la satisfaire pleinement mais aussi parler d’art, de culture, et de vivre sa vie érotique en restant dans la vie ! “Pas une vie de couple. du cul et de la passion, de la force et de la maturité”. J’adore ces filles qui commencent par un tel contrat charnel au lieu de vous reprocher trop tard de ne jamais l’avoir signé ! Elle se dit peu jalouse mais voudrait que ça dure “tant que c’est bon !” Elle me dit que sa petite chambre est son boudoir sous les toits. Pas de voisin : “c’est tellement mieux pour jouir librement”. Elle sait ce qu’elle veut et me veut. Reste juste à voir, à ressentir qui je suis. Prudence tout de même.

j’ai lu ce que tu écris. J’ai lu ce que tu vis avec elles, tes ailes. Il y a de la place pour moi. Je suis faite pour toi, je crois. Je veux te donner ma bouche, je veux te donner ma chatte, je veux surtout te donner mon petit trou car je sais que c’est ta passion. Je veux jouir de ce côté-là et toi tu as compris ce qu’il a de cérébral. Pas si courant. Toi, tu ne sens pas la prière judéo-chrétienne, tu veux juste faire vibrer la corde sensible, là où c’est le plus difficile. Et j’adore cette obsession. Ça m’inspire ! Imagine le mien, je voudrais qu’il t’absorbe.

Quel programme ! Quelle vie ! Aurore a disparu de ma vie avec 2012 et se réserve à son mari. Je comprends et suis un peu triste (je sais que tu me lis !) Mais Lizzie apparaît pour éclairer mes sens. Je sais que je vais souffrir et qu’elle finira par me dire que je suis trop vieux pour elle. J’ai lu Nabokov.

Tu sais, ta littérature m’excite ! Elle est pleine et gorgée de plaisir. Je ne veux pas vraiment connaître vraie ta vie. Je me fous pas mal que tu sois mariée, Casanova ou Marquis de Sade, Je m’en tape ! Je ne crois pas que tu sois le bourrin classique, l’un des ces branleurs qui infestent nos pages érotiques. Moi je suis certaine que tu es écrivain. Moi, je veux juste entrer dans ta vie et devenir ton meilleur personnage, je veux que tu sois mon amant explorateur, je veux être ton nouveau territoire de l’orgasme, wouah quel territoire ! Mais bon, je veux te rencontrer d’abord en terrain neutre pour vérifier que… tu me comprends ?”

Précise et directe. J’ajoute un peu railleur : “Tu sais ! Je ne mets aucune photographie de moi sur le site et ce sont justes mes mots qui te mettent dans cet état ?” Elle me répond du tac au tac “Arrête ! Tu le sais très bien. Et c’est bien plus fort que des photos, tes textes. Je te reconnais, je sais qui tu es. Ta bite, je la connais. C’est tellement plus obscène que ces queues en érection dans un pauvre avatar. Tes mots respire le vécu, le brut, le rugueux, l’authentique. J’en ai tellement marre des baratineurs, de fakes à deux balles. Tiens, je suis que quand tu branles tu pourrais me faire jouir rien qu’en me le racontant…

Je suis séduis par son style net, son punch, c’est une boxeuse. Je transpose et je fantasme sur son cul que j’imagine tonique et musclé, sa fente gourmande et réactive, son vagin enveloppant comme une main serrée, et je m’imagine dans son cul comme dans une voie convulsive emporté par sa force ? J’accepte.


Avec elle, pas de trac, juste l’impulsion, vraiment envie de la connaître. Nous nous rencontrons dans un grand café près du Louvre. Elle me reconnait tout de suite et me fait un grand signe. Mes cheveux longs sans doute. Elle embrasse mes lèvres tout de suite avec fraicheur. Elle est très vive, chaleureuse et respire l’intelligence. C’est si agréable. Elle me voit surpris. “Ça ne te dérange pas que je sois d’origine japonaise, ah ah ah ?” me lance-t-elle comme une flèche en riant. Sa peau caramel la montre aussi métisse. “Mon père était noir américain, un militant de la tolérance et ma mère japonaise, tu parles d’un mélange ! Et moi je suis… française ! Hiroshima mon amour !

Son visage est fin et délicieusement rieur. Elle est sapée comme un princesse du design. Une étudiante en art. Elle sculpte. Comme moi. Ça lui dirait bien de poser pour moi à condition que je pose pour elle en même temps et.. “en érection s’il vous plaît ! ah ah ah !”. Nous parlons de sa vie, de ses études, nous buvons un Bordeaux, deux puis trois ou quatre. Un peu ivre, elle se rapproche de mon côté de la banquette. Il faut que je te montre quelque chose. Elle prend son smartphone, branche son casque et me donne une oreillette. puis lance un film : “je veux essayer ça pour une première fois, mon minou, exactement ça, dis-moi ? Si tu signes, je signe.” Sans pudeur, elle m’embrasse à la volée et lance le film.


Le film : une élégante femme asiatique. Un porno chic, elle s’assied nue sur un tabouret de bar en cuir. Ses fesses bombées sortent en arrière du siège. Elle se cambre et son petit trou s’ouvre naturellement. Un homme plus âgé glisse sa langue dans ce petit trou ouvert puis l’enfile dans cette position avantageuse. Sa queue doit compresser son vagin. Elle se caresse et gémit en douceur. Le film s’interrompt.

Je regarde autour de moi si quelqu’un nous a vu et elle se moque de moi. Ne t’inquiète pas, j’ai vérifié. Je suis stupéfait par son audace. Elle me saute encore dessus et m’embrasse. J’ai l’impression qu’elle est à 90°. “Alors tu es d’accord pour cette première fois comme ça ?” Elle se ressaisit et ajoute “P’taaaain comment tu m’excites ?! faut que je me soulage sinon je vais te violer ! “ Elle se lève d’un trait et descend aux toilettes. De l’escalier qui l’emmène au sous-sol, elle me lance un regard torride dans lequel je lis un énorme “VIENS!” Je laisse passer une minute. Les serveurs sont affairés. Je descends et entre dans les toilettes des femmes. Au bout d’une seconde, une porte s’entrouvre, j’entre.


Elle est assise sur la lunette, string baissé. Un jolie chatte rasée m’apparaît pour la première fois. Je prends l’initiative, et referme la porte à clé derrière moi, j’ouvre ma braguette et ma queue en élévation sort sans attendre. “Laisse-moi faire et caresse-toi, je veux suivre ton rythme.” Elle est petite et sa tête est à ma hauteur. Je saisis sa tête avec mes deux mains sans lui donner le choix des armes afin qu’elle se sente totalement bloquée, obligée, prise par la bouche qu’elle ouvre grand et dont je me sers comme d’un sexe. Je m’enfonce profondément. Elle gémit immédiatement et je sens une giclée fluide sur ma jambe. Mes va-et-vient la prennent. Je la bloque totalement en tirant légèrement les cheveux. Elle n’est que réception, de la langue à la gorge. Elle se branle alors avidement et de plus en plus vite, je la suis, ralenti puis accélère. Dominée sans violence, elle sent qu’elle tient pourtant le manche. Elle se laisse aller et accélère pour vérifier si j’accélère. Son autre main glisse vers l’arrière, elle élève ses fesses et se retrouve en appui sur jambes empalée et tenue par ma queue. Elle se caresse le petit trou et entre son doigt. Elle monte aussitôt en intensité, je la suis et je viens, elle accélère alors et elle aspire en serrant fortement ses lèvres sur mon sexe. Mon flot part dans son cri, un sperme onctueux l’envahit glisse sa bouche, inonde ses dents, s’engouffre dans sa gorge et plonge en elle comme un tsunami. Elle avale et avale et en veut encore et pompe. Elle transpire. Je lâche sa tête. Elle retire sa tête et me crie “putain quelle rencontre !” Et je ris de sa fraicheur.



Nous sommes à nouveau à table. Personne ne s’est rendu compte de notre absence. Paris a parfois des avantages. Elle me glisse une petite carte en me disant “alors c’est décidé tu seras mon explorateur et tu auras tous les droits. Tous ! Mais tu sais ce que je veux. Et moi je veux me soumettre à ton désir. Je ne serais pas perdante. Même si tu dois me faire mal, m’enculer jusqu’à plus soif, me serrer, m’attacher, m’écarter. Oui déchire-moi, fais de moi cette femme vraiment prise, et putain je suis déjà comblée aujourd’hui. Quel pied.

Elle s’est levée, m’a embrassée et est sortie. Elle s’est retournée en ajoutant. “Mercredi prochain 18 h. Ça te va ?” Devinez ce que j’ai répondu….

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Rencontres On line - Aurore [ part 3 ] ou la fin d’une abstinence.

23 décembre 2011 

J’ai attendu… près de quinze jours. Faire monter notre fièvre malgré mon désir permanent. J’ai pensé à Aurore, à sa main, à son petit trou si inspirant et sensible, au désir qu’elle avait eu le courage de transgresser avec moi, à ma peur. Quelle tendresse !

Et puis j’ai enfin appelé Aurore. Sa voix calme a répondu. Elle était dans un jardin. J’entendais les oiseaux. “Oui, tout de suite, si tu veux. J’attendais ton appel… ce sera mon cadeau de Noël. Même hôtel. J’espère même chambre. Je t’envoie le numéro dès que j’y suis et que je suis prête”. Elle a raccroché et je me suis aperçu que je bandais. Fortement. Avec la sensation d’en avoir un peu mal et devoir m’apaiser. Le désir et sa libération.

Le sms indiqua une autre chambre. J’arrivais. J’ouvrais la porte, posait mon sac et lui souriais avec soulagement. Elle était totalement nue et d’une élégance folle. Mon cœur battait à nouveau. Je me déshabillais devant avec la ferme intention d’être comme elle dans une nudité naturelle. Je bandais encore plus fortement et elle me sourit. Une lance.
Je m’approchais d’elle et l’embrassait en glissant au paradis de sa douceur. L’amour est souvent fluide et velouté. Nous étions devant un grande baie vitrée, sans vis à vis, donnant sur un petit parc. Je plaçais ses mains en appui contre la vitre et passais dans son dos, embrassais ses reins et j’ouvris ses deux fesses pour discerner son petit trou, objets de nos promesses. Elle savait qu’il était ma passion et s’ouvrait à mon exploration. C’est ma langue qui fit d’abord connaissance et glissa en lui, lécha, puis entra en pointe légère puis se fit profonde. Je naviguais sur le pont de ses soupirs cinq bonnes minutes. L’anulingus avec une femme qui aime est toujours un raffinement subtil, une transgression qui se met à l’écoute de la sensation. Elle se caressait, prononçait mon nom pour m’orienter. Elle mouilla le sol sans gémir, Je me retirai avec regrets.

Elle se retourna, m’engouffra le sexe dans sa petite bouche élastique mais sans réel va-et-vient. Elle aspira avec un mouvement de langue experte qui signalait son expérience. Je voulais qu’elle me vide. Elle le voulait aussi. Nous en avions convenu pour poursuivre en durée la visite ultérieure de son calice anal. Elle avala ce premier flot avec la gourmandise des premières fois. Elle n’était pas que branleuse. Aurore m’embrassa sans attendre en me donnant un peu de mon sperme et m’entraîna sur le vaste lit central. C’est mon doigt qui repris la visite pendant que je débandais. Le gel posé par Aurore sur le lit trouva sa place et je glissais bien plus qu’un doigt alors qu’elle me disait “viens, ne te bride pas, entre dans mon paradis”. Pour ne pas rester en reste, j’entrais dans l’autre paradis et la branlaît lentement et alternativement. Je voulais lui faire ressentir l’envahissement naturel de ses portes. Ma queue repris vite son ascension et sa vigueur. Elle jouit en une minute et ses spasmes m’indiquaient son goût pour la répétition. Elle n’avait pas l’orgasme douloureux. Elle cumulait, additionnaient et inondaient nos ébats. Je regardais avec fascination et retrouvait l’érection. Voir est souvent la clé de la porte du plaisir. Lorsque ma verge ressembla à la tour Eiffel, je la glissais enfin dans cet anus rêvé et rêveur. J’étais face à elle et l’habituais à mon anatomie tandis que ma langue envahissait sa bouche avec l’idée de l’investir totalement par la seul violence de la pulsion. Sans grand mouvement, elle le sentit et ses spasmes traversèrent mon corps. Clitoris frotté, grandes lèvres ruisselantes, rectum empli, je sentais sa chaleur augmenter. Elle transpirait de tout son corps un parfum sucré et nos odeurs d’amours nous transportaient dans un autre monde plus animal.

C’est le moment que je choisis pour passer derrière elle. Allongé sur le dos, je la plaçais sur mon ventre, repliais ses genoux et la portais en position fœtale autour de mon sexe pivot qui l’empalait plus profondément. J’accélérais progressivement en maintenant cette étreinte. Elle se sentie sertie et elle gémit. Je me branlais ainsi de tout son corps devenue objet. Elle serrait son anus autour de ma queue, puis le desserrait au gré du plaisir. Cette sensation d’être la branleuse malgré elle sans pouvoir s’échapper, et de se sentir enfin enculée sans honte, d’être l’instrument de mon plaisir et de ne pouvoir s’en libérer la fit décoller. Je l’enfonçais au plus profond et entrais mes doigts dans sa bouche. J’explosais vite dans son sexe-volcan qui m’aspira tout mon fluide comme un aspirateur. Elle alla plus loin que mon plaisir et savait la douleur qu’elle nous infligeait alors, elle en voulait plus et encore, je n’en pouvais plus et je me retirais en glissant immédiatement trois doigts dans son trou dilaté et avide et toute ma main y entra sans même que je ne sus comment si ce n’est qu’elle m’y aida. Elle prononça mon nom plusieurs fois. Je ralentis peu à peu et restais finalement ainsi dans son ventre. Puis elle m’expulsa, se retourna et m’embrassa avec une fièvre inoubliable.

Après trente minutes de repos, elle se mit en tête de tirer mes derniers sucs et me branla si lentement qu’elle parvint à ses fins une troisième fois. Elle ne me laissa rien. Cette petite éjaculation fut avalée comme une source tarie. Un plaisir étrange se rapprochant de la limite.

Dans la rue, en partant, elle me dit que “se faire enculer par moi était un honneur, un titre de gloire, un art”. Je riais mais ma passion pour l’exploration de cette pratique me fit penser que nous avions plutôt créé ensemble un petit chef-d’œuvre. Je reverrai Aurore, c’est certain. Je prends son nom pour prémonitoire : elle fut une aurore m’illuminant plus que je ne l’avais initié à quoi que ce soit.

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Rencontres On line - Aurore [ part 2 ] ou la fin d’une abstinence.

8 décembre 2011

Quatre jours sont passés. Elle me téléphone et me dit qu’elle brûle. Elle ne me donne pas le choix. C’est maintenant. Il est neuf heures du matin. Elle est déjà à l’hôtel pour réserver et me donne l’adresse.

- Viens à midi trente ! La chambre sera libre. 

Je n’ai pas le choix, pourtant j’hésite.

J’annule mes rendez-vous. Elle me rappelle, je lui dis que j’arrive, elle me donne le numéro de la chambre et l’étage.

Un si joli hôtel couvert de vigne vierge. A Saint Germain, finalement. Personne à l’accueil, je monte par l’escalier désert et je ne sais pourquoi j’ai le cœur qui bat. Cette fille m’emballe. Sa manière. Sa voix. Son désir. Tout est aventure.

J’ouvre la porte sans frapper et referme derrière moi. Un petit vestibule puis la chambre et sur le très grand lit, elle, nue. Une peau nacrée et laiteuse. Une finesse divine. Des courbes souples. Un peu pudique, allongée sur le dos, elle a laissée une serviette sur son sexe voilée. Je n’ai jamais vu une aussi belle femme de près. Cristalline et délicate. Elle me sourit en voyant ma stupeur. Je suis impressionné par sa beauté.  

- Tu comprends maintenant ! C’est ça que je veux casser. Je ne veux pas être une pièce de musée. Je t’ai préparé un fauteuil, mets-toi à l’aise. 

Je me déshabille et je suis envahi d’un désir immense. Comment poursuivre notre rencontre sans amour ? Je sors mon carnet de notes et je m’assieds. Nu face elle.

- Tu es comme j’imaginais, avec des beaux cheveux long en plus. Ça te va bien. Tu portes bien ton âge finalement, ça m’encourage… J’ai un peu peur tu sais… 

- Moi aussi… Bien sûr…

Elle se renverse et se met à quatre pattes sur le lit. Jambes très écartées. Entièrement épilée. Les chattes blondes sont toujours un peu plus rosées. Elle me regarde entre ses jambes et voit mon érection puissante, incontrôlable.

- Ouffff ! Félicitations.. Tu sais c’est un peu difficile pour moi… mais je suis en confiance. J’ai l’impression d’être ta Saskia.

Je souris.Très ému. C’est vrai. Elle a la candeur de Saskia. 

- J’ai l’impression que je flotte. Tu peux te caresser si tu veux.     

- Pour l’instant, je ne préfère pas. Tu m’as un peu… bouleversé… il faut que je me reprenne.

- Je suis flattée.

Je m’assieds et je me reprends. J’ouvre mon carnet et déjà son doigt s’enfonce dans son petit trou. Elle puise l’humidité qui brille dans sa chatte gonflée et plonge à nouveau dans son calice arrière que j’aime tant.

Aucun mot pendant 10 mn. Juste le son de ses glissements. Une montée lente du plaisir dans le silence. Elle se branle, elle se prend, elle s’empale avec deux et trois doigts, revient devant, s’écarte les fesses, me montre tout et me demande de m’approcher, de la regarder, de sentir sa chaleur, de la regarder s’enculer de près. Elle sait que j’adore. 

Je m’approche à trente centimètres, fasciné. Ma vision devient tout mon désir. Animal irisé. Je suis son doigt, je la visite. Ma queue entièrement droite tremble un peu. Je sens le savon de l’hôtel qui exhale de sa chair, le sexe chauffé et son parfum citronné. Animal voluptueux.  

Il faut que je me concentre, je ne dois tenir ma langue pour ne pas l’enfoncer dans sa merveille, cet anus vivant, étroit et demandeur, qui s’épanouit comme une rose. J’écris. J’écris ce que je lui ferai… la prochaine fois. J’écris les fantasmes que cette vision stimule et comment elle enflamme mon désir… Elle aimera cette liberté, cette possibilité de se montrer vraiment à l’autre et de se lâcher au cœur de l’érotisme, comme elle aime, comme elle est.

J’ai fini le petit texte à la vingtième minute. Elle gémit et lorsque je lève les yeux, c’est toute sa main qui est entrée dans son paradis arrière. Elle me voit, s’enfonce au plus profond, ses yeux se révulsent. Je pose mon carnet et je tends ma verge vers son corps, elle accélère et décolle, ses yeux se reviennent, elle me sourit complice comme si nous faisions l’amour. Je ne me branle pas, je tends tout mon corps vers l’avant, laisse faire mon regard et je serre ma main jusqu’au moment où je n’y tiens plus et me décharge avec puissance. Une goutte tombe sur sa hanches et glisse lentement sur jambe gauche. Sa main accélère et s’emballe, elle jouit aussitôt, synchrone, dans un cri qui remonte de ses entrailles à sa gorge. 

Je ne l’ai pas touché et pourtant…

Elle s’apaise et je me calme. Elle me demande de m’allonger près d’elle. J’accepte. Elle sèche nos fluides avec la serviette. Elle m’embrasse le gland. Je lèche sa main libérée. Je respire cette intime odeur de son corps que j’aime. Affectueuse, elle m’embrasse et je tombe à la renverse. Elle me dit en riant :

-Alors ? tu ne voulais pas connaître mes qualités de branleuse !?

J’attrape le carnet et déchire les deux petites feuilles rédigées.

-Tout est là ! C’est le programme…  Si tu le veux.. pour la seconde fois. Ce que tu m’as inspiré. Tout reste à réaliser.

Je l’embrasse tendrement et elle se laisse faire en serrant les feuilles pour ne plus les lâcher.

Je m’endors lentement dans ses bras. A mon réveil, elle n’est plus là et mon cœur se serre.

Sur mon ventre elle a posé mon carnet enveloppé avec son string. Je l’imagine marchant dans la rue sans rien sur elle et j’envie les passants. J’ouvre son cadeau. Sur la première page, elle a écrit : “beau programme mon ange et d’accord pour cette prochaine fois… J’aurais pu être laide ou folle, tu as pris le risque, à l’instinct. Et puis c’était… Voilà mon numéro. Je veux que tu m’obliges à revenir, vite… Merci. Mille fois merci. Tu ne sais pas le bien que tu m’as fait. Love. Ton Aurore.”

Je suis perdu. Je suis troublé. Je voudrais tout de suite la rappeler mais je sais, je sens qu’il nous faudra un peu de temps. Tout est si fort. 

A suivre…    

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Rencontres On line - Aurore [ part 1 ] ou la fin d’une abstinence.

4 décembre 2011

Elle m’a tout de suite dit qu’elle avait adoré mon texte sur le sexe anal : “Un délicieux orifice d’expérimentation

Elle s’appelait Aurore, était mariée depuis un an et lui ne voulait jamais toucher à cette zone érogène.

Elle brulait et me dit au téléphone :

- Tu sais je l’aime mon mari, mais je m’ennuie. Alors je suis juste venue sur ta page par hasard pour voir, des belles queues et des chattes et des petits culs qui se font prendre avec ferveur. J’imagine les mille et une façons de me faire enculer… Tu comprends… je me branle quoi…

- Moi aussi et j’aime ça.

- Mais … je t’ai lu. C’est con mais ton style me transporte. Je comprends pourquoi tu te tapes toutes ces nanas. Tu les emportes. Alors je voulais juste discuter un peu avec toi.

- Tu sais c’est plutôt la disette pour moi en ce moment. Je ne suis pas un séducteur. Et puis c’est le dessin qui me pousse à la rencontre. j’adore dessiner une femme qui l’accepte. Mon dessin n’est pas toujours bon. J’écris beaucoup mieux. Mais le trouble et la pulsion à contrôler, c’est vraiment une relation fantastique surtout quand on se rencontre la première fois.

- Justement, ça me plairait de poser, d’essayer avec toi… J’ai confiance en toi. Tu sais, je suis libre jeudi soir en soirée. Et toi ?

- Non… Mais je vais me libérer.

- Ouaah génial ! Tu sais j’ai remarqué que dans tes textes, les belles te demandent souvent quelque chose et tu es toujours très partant… C’est vrai que t’es open ! Et bien moi aussi. Je suis rassurée et je veux aller plus loin. Oh putain j’y crois pas j’ai osé te demander un truc pareil … Je suis soulagée et puis tu as une voix si ….

- Pas de problème, Aurore, ce sera avec plaisir et ça ne se refuse pas.

- Mais laisse-moi t’expliquer… je veux prendre une chambre. Une belle chambre, j’ai de quoi. Près du jardin du Luxembourg. Je me mettrai nue sur le lit et tu pourras me dessiner si tu veux. Mais ce n’est pas ça que je veux. Je veux que “tu m’écrives”. Je.. Je… Je veux me masturber devant toi, allongée ou à quatre pattes. Je veux que tu me regardes de près, que tu regardes mon petit trou s’ouvrir pour toi. Je veux te donner envie et que tu me l’écrives. Ce que tu ressens et ce que tu désires… Ça me plairait que tu sois nu aussi. Me branler et te voir bander librement sans honte, quel pied. Je me fiche de ton physique, c’est ça que je veux. Ton âge aussi ça m’excite. Tu sais, mon mari me baise toujours dans le noir.

Et puis si tu veux bien, tu m’enverras ton texte une fois fini et nous fixerons alors une seconde rencontre… si tu veux bien… si tu me trouves à ton goût. Et… Nous réaliserons alors ce que tu as écris…. J’ai essayer de te proposer une idée originale qui nous convienne et nous fasse vibrer… Mais bien sûr, si tu es trop frustrée la première fois, je te soulagerai à la fin. Avec la main. Mon mari m’appelle la branleuse. Paraît-il je suis très douée… S’il savait à quel point il se tairait !

J’ai accepté bien sûr. Elle m’a demandé mon mail pour me confirmer le rendez-vous. Elle m’a dit “je t’embrasse très très fort” et j’ai senti son désir intense. Elle a raccroché. Cinq minutes plus tard, j’ai reçu un mail contenant seulement une photo d’un très joli petit cul mal cadré dans un miroir. Une fine main aux doigts nacrés caressaient sa chair sauf un, bien enfoncé dans son petit trou. Mon imagination a pris le dessus jusqu’à ce que je me soulage.

A suivre…

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La Faim de l’été indien

25 octobre 2011 

Soudain je réalise la disette. J’ai faim.

Aucune rencontre depuis la fin de l’été. Pas le moindre modèle ouvrant ses jambes au tracé de ma plume, à la douceur de mon crayon. Mes yeux sont affamés, mon esprit enflammé.

Que se passe-t-il ? Je m’impatiente, je trépigne, et me dit soudain “Le charme est peut-être passé… Il n’y aura peut-être plus aucune audacieuse à tenter l’aventure érotique par la voie esthétique…” J’en tremble.

A suivre [ et je l’espère à rompre.]
Permalink L’Anulingus, quel délice au petit matin
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Mes passions sexuelles 1 : Délicieux orifice d’expérimentation

15 octobre 2011 

J’aime la femme lorsqu’elle aime la sodomie et je ne la pratique jamais sans qu’elle s’exprime comme une passion.

Enculer une femme pour l’enculer, bien sûr c’est agréable, au début. Mais La domination, la brutalité contrôlée ou la force de pénétration, les cheveux tirés si elle le désire, ce n’est pas l’essentiel. Il y a plus. Beaucoup plus.

La femme qui aime montrer son petit trou est confiante, ouverte et excitée. L’exploration est capitale dans la sodomie, la recherche de la difficulté, l’abstraction, la quête de l’inaccessible.

Le plaisir est plus difficile au début mais je crois qu’il est toujours plus fort une fois que l’on se connaît.

J’aime la femme qui demande et redemande l’anulingus. Celle qui cherche la langue profonde, la lenteur, celle qui s’ouvre et qui le fait sans honte parce qu’elle adore. Je cherche toujours cette femme. Elle est voluptueuse et libre. J’aime l’enculer en finesse, rester fixe parfois et la laisser spasmer. J’aime la sodomie en face à face pour l’embrasser avec langueur. J’aime qu’elle me dise “maintenant ! Viens !” pour que nous jouissions ensemble et la sentir brûler sous mon fluide incandescent.

J’aime la technicité des femmes plus averties, j’aime l’audace enfiévrée des plus jeunes.

J’aime le moment du gel et autres matières associés à la détente. En faire un rituel, entrer un doigt ou deux et demander qu’elle m’oriente, me guide pour qu’elle s’ouvre. Mettre des mots sur la pratique, enfin libérée. J’aime lui montrer que je la regarde quand elle donne son petit trou et qu’à ce moment je lui appartiens.

J’aime les jouets au préalable pour mesurer la distance qu’elle veut, la profondeur et l’étendue de son désir. J’aime la branler pour l’enchanter. J’aime qu’elle me demande de se voir à ce moment là. J’aime alors en profiter pour entrer alors en elle et la faire jouir avec les yeux devant le miroir. C’est un art que de savoir explorer la sodomie pour en faire une vraie folie incontournable.

J’aime le mot “enculer” et ne le trouve pas insultant, j’adore la femme qui me dit “encule-moi, s’il te plaît encule-moi” pour être ensemble dans l’orifice et trouver sa maison du plaisir sophistiqué et le paradis du partage.

Oui j’aime la fille qui aiment la sodomie subtile et l’exige.

Je l’aime, je la cherche et je la redécouvre toujours. C’est important de se le dire.

Je rencontre ici, la femme sexuellement expérimentale, mariée ou célibataire qu’importe, mais celle qui a envie d’expérience nouvelle, de découverte commune et de plaisir délicieux et furieux sans craindre d’apprendre à s’aimer. Les autres femmes restent dans le silence ou le plaisir de la routine. Moi j’aime ces aventurières si ouvertes et si nombreuses quand on sait les observer. Aucune femme n’adore vraiment s’ennuyer.

Bien sûr tout n’est pas paradisiaque.

Je crois que la sodomie bien pratiquée avec inspiration est une drogue, pour elle comme pour moi, et j’aime tant cette femme qui sait qu’elle peut le réclamer, qui cherche la fréquence et fait de nous des bandits de l’amour pour sex-plorer dans l’expérience infinie.


Réflexion à suivre… C’est sûr !
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Rencontre On Line : Maigrir !

29 août 2011 

C’était début août pendant ce putain de mauvais temps à Paris. Nous étions tous privés de l’érotisme estival, des peaux qui transpirent, du souffle chaud et des chants de l’orgasme par les fenêtres ouvertes.

Elle a pris contact ici et je lui ai donne mon mail. Elle était si directe :

”- Voilà j’aime tes textes, j’aime ton expérience et je ne veux pas pas poser pour toi. Je veux juste baiser. Je t’explique. J’ai l’impression que tu aimes toutes les formes et que tu aimes le sexe. Moi je ne veux pas d’amour. Je veux que tu me baises par la bouche, je veux que tu me baises par la chatte et je veux que tu me baises par le cul. Je veux que tu me baises parce que je suis trop grosse et que je veux maigrir. Je veux que tu me baises pour me faire maigrir ! Et je suis sûre que ça te plaira ct’idée et je sens que tu ne me jugeras pas !

- Oui c’est vrai ! On ne m’avait encore jamais dit ça ! Pourquoi pas… … A condition que tu arrêtes les frites et le chocolat…

- Ah ah ! … Voilà ce que je te propose : je te paie l’hôtel et on se retrouve. Tu peux quand ?

- Lundi à 14 h ! J’ai deux heures. Et vendredi à 16 h”

Adresse notée. Contrat moral signé. Une aventure imprévue comme je les aime. Elle le savait.

Je l’ai retrouvée dans la jolie chambre d’hôtel du 15e arrondissement.
Une petite femme timide, rousse et ronde à souhait, nue et jambes très écartées sans pudeur. Deux jolies petites ouvertures de fauve. 35 ans, mariée, deux enfants.
Je l’ai baisée par la bouche gourmande,
je l’ai baisée par la chatte rasée et sucrée,
et je l’ai baisée par le cul ouvert et gémissant où je me suis répandu.
Je l’ai baisée exactement comme elle voulait.
Et j’ai recommencé le vendredi.
Et le lundi et encore le vendredi et puis plus rien.
Très très agréable. Pas d’amour mais de l’étreinte.
Je ne sais d’elle que cette étreinte. Pas de nom. Une adresse mail et le souvenir délicieux de ses orifices brûlants.
Depuis j’attends. Peut-être à jamais.

A vrai dire une seule chose m’intrigue encore aujourd’hui : a-t-elle vraiment maigri ?
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Fragments du discours érotique - 1 - Piment | Pigments

15 août 2011 

Elle me contacte ici juste pour dialoguer.

Mariée. Fidèle. Elle cherche juste de l’excitation. Relancer sa libido. Qui ne connaît cette épreuve n’a pas vécu.

Elle me lance alors cette phrase comme une étoile filante : “je voudrais juste pimenter ma vie érotique mais avec toi je me rends compte que je voudrais aussi la pigmenter.”

Elle veut poser. Je tremble. Comment combler une si émouvante attente avec mon dessin incertain ? J’hésite et … je réfléchis.
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Rencontres On Line - Elle, 22 ans

14 août 2011

Elle me contacte en ligne.

Elle a lu mes textes, me complimente. T’écris vachement bien et ça me… enfin tu comprends.

Oui je comprends.

Elle apprécie mon âge et a besoin d’un conseil. Je ne refuse jamais si je peux le donner.
Elle m’envoie plusieurs messages puis des mails. Elle me parle surtout de moi. Est-ce que je suis marié ? Combien de femmes ? Qu’est-ce que je préfère ? Est-ce que je me branle ? Et les films de cul, tu aimes parce que moi j’adore ! c’est rare pour une fille mais je suis addict. Et tes textes, c’est encore mieux. J’aimerais bien voir tes dessins mais si j’ai bien compris, il faut poser et j’aime pas trop mon corps alors c’est non.

Elle ne vit pas seule. Son mec est trop jeune. Elle veut changer de vie, vivre libre. Essayer autre chose. Elle aimerait me connaître. Elle aime beaucoup le sexe sur Internet. Le temps s’écoule et elle m’accroche. Et puis un jour, elle me dit : si un soir, tu écrivais sur nous, je ne veux pas mon prénom sur ton blog, tu comprends ? je veux rester anonyme. C’est mieux. ce sera Elle !

Ecrire sur quoi ? Tu veux qu’on se rencontre ?

Premier rendez-vous. Le seul. J’arrive chez elle. Sixième étage sans ascenseur. Je sonne. D’origine chinoise, elle est petite. Elle ne m’avait rien dit. Elle est plutôt agréable mais je m’en fiche. J’aime les femmes pour leur désir. Petite bouche rouge, yeux noirs, des fesses plutôt larges et grasses dans lesquelles on a tout de suite envie d’entrer, des cuisses rondes. Elle évoque le désir et la chair, pas les magazines.

Un tout petit studio. Il pleut. Elle porte une jupe et je ne tarde pas à me rendre compte que c’est son seul sous-vêtement. Elle me fait un thé. M’explique qu’elle a enfin viré son mec et qu’elle ne veut pas le remplacer. Il ne comprenait pas. Elle me dit que je ne fais pas mon âge. Je lui réponds qu’au contraire j’aime mon âge car l’expérience favorise la rencontre. Les filles n’ont plus peur. Elle est jeune. Curieuse. Je l’observe. Elle m’interrompt et me demande si ça ne me dérange pas si elle met un film tout de suite. Un porno chic. Elle est sûre que je vais aimer. Elle sourit. Je t’ai dit ce que je veux aujourd’hui. Je veux du … courage. Je veux que tu me regardes. Je veux me branler régulièrement avec un homme, regarder des films avec lui, un homme qui me comprenne. Je sais que tu as l’habitude de regarder pour dessiner. J’aime assez l’idée que tu sois prêt de ma chatte. Tu peux te branler aussi si tu veux. On peut baiser mais après. J’aime qu’on m’encule aussi. Toi aussi non ?! Mais ce que je veux avant tout c’est un camarade de porn. C’est le passe. Je veux pas de l’amour, je veux du sexe. Pour le reste je ne te dérangerai pas… Voilà tu es mon partenaire de porn, mon petit chéri visuel… Tu me plais !


Elle s’est mise nue dans son canapé pour regarder le film. Il pleuvait, elle mouillait, ne parlait plus, absorbée par l’image de sodomie chic à l’écran. Elle se caressait, orgasmait légèrement, écartait les jambes, se branlait les deux orifices, serrait les cuisses, gémissait un peu. Je n’ai pas cessé de la regarder. Fasciné. Pas de dessin. Pas de photos. juste cette relation forte avec une inconnue maintenant très proche..

J’ai pris sa main et je l’ai fixé. Branle-moi et je te branle. Elle a sorti ma queue raide comme une matraque, lui a donné un coup de langue pour l’humidifier et nous nous sommes branlés lentement. Et le film s’est achevé. Et nous avons entendu nos souffles. Tout s’est intensifié. Elle m’a enfoncé un doigt, j’ai fait de même au plus profond, elle m’a arrosé alors comme un torrent et je suis parti dans son courant. Elle a mangé mon sperme comme un dessert puis, allongée sur moi en plaçant son cul devant les yeux m’a massé le sexe lentement pour l’apaiser avec un huile parfumée.

Un autre café. Je l’ai embrassé enfin en plongeant mon majeur dans sa chatte pour sentir sa chaleur et je lui ai dit à l’oreille : S’il y a une prochaine fois, je te baiserai en suivant tout ce qui passe à l’image. Tu seras mon prompteur. Tu peux déjà choisir ton film.

Elle est parti en vacances. En septembre peut-être aura-t-elle choisi ce film. Je suis impatient. Mais me rappellera-t-elle?

Une aventure inattendue à suivre… Peut-être.

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Rencontres imprévues - Ouafa

6 août 2011- TGV

Je n’ai pas de chance dans le TGV. Je tombe toujours sur des personnes sans piment. Rien. Je laisse passer le voyage.

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Rencontre On Line : Saskia

3 août 2011

Il y a dix jours.

Après cinq messages où nous avions échangé des banalités sur le sexe, elle m’a demandé mon numéro. Elle a été directe. Très directe.

- Voilà je suis trop jeune pour toi mais j’aime ton nom. Et puis tu es un artiste. Comprends-moi ? Je veux juste te proposer une aventure, une exploration. Je suis émue, laisse-moi parler… Mais c’est un peu spécial. Tu habites à Paris !?

J’ai répondu positivement et j’ai ajouté que trop jeune ne voulait rien dire du moment qu’elle était majeure, en âge de désirer et de décider. Sa voix s’est calmée en m’expliquant :

- Si tu acceptes de venir chez moi ce soir, je te préviens ce sera très spécial. Mais je veux que ça se passe comme ça. C’est mon idée. Je m’appelle Saskia.

- C’est toujours spécial de se rencontrer, Saskia.

- Il faut que tu me promettes une chose… J’ai confiance… Mais c’est spécial.. Ne pas me pénétrer avec ta queue ni avec quoi ce soit. Je t’expliquerai si tu viens. Je suis sûre que tu vas aimer. Par contre tu ne pourras pas me dessiner. J’aimerais bien. Mais ce soir ce ne sera pas possible. Ne pose pas de question. Dis-moi oui ou non !

- Tu n’as pas peur ? Tu ne me connais pas, Saskia !

- Pas besoin.

Elle m’a répondu qu’elle était certaine, puis elle m’a avouée qu’elle était vierge et voulait encore le rester. Elle voulait que je la caresse.

-Tu as une belle expérience, tu sauras le faire et je veux connaître ce plaisir avec un homme. Ma main ne me suffit plus. Je me stimule devant et derrière aussi. Je me donne à toi comme ça. Elle n’a pas voulu m’en dire plus. Elle m’a donné son adresse dans le sixième arrondissement, un code, l’étage.

- Mes parents sont aux states, nous avons la nuit. Mais ils rentrent à huit heures demain. Il faudra que tu partes avant le jour. Je laisse la clef sous le tapis de sol à l’entrée. Viens me “sexplorer”. Viens. Pour minuit pile.

Elle m’a raccroché au nez. Intrigué. Méfiant. Mais tellement séduit par cette étonnante proposition. Minuit. Je monte les étages. J’arrive à la seule porte. Je lève le tapis de sol. La clef est toute dorée. J’hésite. J’entends quelqu’un descendre. Je n’hésite plus, j’entre comme un voleur qui aurait les clés. Je me fige et referme la porte. Tout est dans le noir mais mes yeux s’habituent rapidement. Ce n’est donc pas une blague mais je ne suis pas rassuré. Mon Dieu mais qu’est ce-que je fais ? J’entends alors sa voix, douce, un peu grave et légèrement cassée :

- Alix ? Tu vois j’existe bien et il n’y a pas de piège. Tu es courageux.

- Curieux à vrai dire !

- Voilà je t’explique. Tu avances tout droit. Je n’ai pas coupé le courant pour avoir de la musique mais je te demande de ne jamais allumer la lumière. C’est le deal. Il n’y a qu’une toute petite bougie dans ma chambre et elle va s’éteindre rapidement. J’ai pensé que tu voudrais voir mon corps. Je suis attaché avec des menottes au lit et je ne peux plus faire marche arrière. Il ne me reste qu’une main de libre pour toi, te… Je suis ta prisonnière. Prends la clef devant toi sur la tablette.

- Oui je la vois.

- Laisse les clefs de l’appart à la place. Tu vois, tu peux faire de moi ce que tu veux… J’en tremble… j’en mouille aussi… mais j’ai confiance. J’ai caché mon visage. Quand la bougie s’éteindra tu pourras m’enlever mon masque pour m’embrasser. Quand tu t’en iras, nous nous serons vu autrement qu’avec les yeux.

Une autre sEXPLORATIONs. Si tu es d’accord, avance vers la petite lumière au fond.

- Oui je suis d’accord. Tu es très romanesque Saskia. Et très excitante aussi.

- Merci, je ne le savais pas. C’est gentil.

Je suis arrivé dans la chambre. Dans un coin sur la droite une petit bougie. Juste de quoi discerner son corps nu, de marbre, lisse et neuf, et ses petits seins minuscules tendus vers le plafond. Un corps de rêve, une inspiration graphique, bandant et aspirant comme un aimant. Elle s’était attachée avec trois paires de menottes. Elle attendait sur le dos, bras et jambes écartées, le visage couvert d’un masque d’oiseau. J’avançais vers le lit et je voyais sa chatte ouverte, rasée, effectivement très humide et j’avais l’impression qu’elle respirait.

-Tu peux faire de moi ce que tu veux. Je sais même pas si t’es beau… Tu as l’âge que j’aime pour m’apprendre. Mais tu as promis et si tu tiens ta promesse tu ne me pénètreras qu’avec tes doigts…. Alors viens… Viens.

-Ça va être dur mais je crois pouvoir tenir cette promesse. Je me suis assis sur le lit. Pour la rassurer, j’ai tout de suite placé les clés des menottes dans sa main libre. Puis j’ai posé ma main sur son ventre et j’ai glissé lentement vers le mont de Vénus. Elle s’est tendue. Et la lumière s’est éteinte jusqu’au lendemain. Il restait l’ombre des toits à travers la fenêtre et le bleuté de la nuit et son corps noir. Elle a écarté ses jambes légèrement et a fait glisser ma main sur ses grandes lèvres enflammées. Elle a gémi une première fois.

- J’adore la photographie de ton blog. Ouvre-moi. Je me suis relevé puis déshabillé. Je bandais si fort que je voulais qu’elle sentent tout de même mon corps nu et tendu, son odeur et sa sensation. - Qu’est-ce que tu fais ? - Tu es nue : je serai nu. Nous serons égaux devant la chair.

- D’accord. Fais-moi toucher s’il te plait. Elle a tendu sa main vers moi et s’est tout de suite accrochée à mon sexe. Peu surprise, elle l’a serré, palpé et lentement a compris instinctivement comment me branler. Délicatement. Serrant juste ce qu’il faut. Fluide et souple. C’est si rare le femmes qui savent le faire. Pour Saskia, ce talent semblait naturel.

- J’ai l’impression de l’avoir toujours connu depuis le temps que j’en regarde sur Internet. J’aime le cul en image. Je suis vierge mais très dévergondée tu sais. La tienne est dure et… sensible. non ? Puis tenant mon manche, elle m’a incité à m’asseoir près de ses hanches.

- Masturbe-moi s’il te plait ! Masturbe-moi. Je te suivrai. Allons à la même vitesse, je serai ton métronome, tu seras mon god. J’ai obéi et mon majeur a trouvé sa fente. Je suis entré dans son calice comme dans un bain d’huile. Tout y était neuf, délicieusement sensible, et son tempo en va et vient était très lent. Elle me tenait par le manche, pilotait et je transmettais. Relevant ses hanches, écartant ses jambes, me guidant. Après un moment, elle en voulait déjà plus.

-Ne sois pas si timide, tu sais que je ne te cache rien. Mon petit trou aime ça aussi. Je me branle tous les jours là aussi et je sais que tu adores. Viens. Lentement. Profond. Je suis une jeune fille pas banale mais très anale. Et je sais que tu adores. Souviens-toi, tu me l’as écris. Moi aussi. J’ai glissé dans l’autre corole, plus serrée mais très gourmande. Son gémissement immédiat était un encouragement. Je me suis enfoncé au plus profond possible, j’ai cherché son plaisir. Un doigt, puis deux et c’est elle qui m’a demandé trois. Et mon manche a commencé à vibrer sous sa conduite plus serrée. J’ai glissé mon pouce sur son clitoris gorgée de plaisir puis dans son sexe encore fermé. J’ai serré légèrement ce pouce contre la paroi et j’ai senti mes doigts à l’intérieur de son anus divin et le serrement glissant l’a fait partir dans un orgasme dévastant. Tenus par les menottes les jambes se sont écartées au plus large et son flot a inondé mon bras par saccades. Je me suis penché à sa source et j’ai bu. Elle est reparti de plus belles en sentant ma langue.

-Prends-moi !

- Non, je t’ai promis ! Je le veux mais ne le ferai pas…

-Alors fais quelque chose ! tes mains ! Branle-moi avec les deux ! achève-moi Une main pour chaque orifice. J’ai accéléré et je lui ai donné le tempo à mon tour dans un va-et-vient inverse du recto au verso . En une minute, elle a cessé de me branler, perdant le contrôle dans le mouvement d’un orgasme continu scandé par les spasmes réguliers de son ventre. Un cri doux et flottant, un plaisir jouissif pour elle, un plaisir puissant pour moi. Elle serrait mon membre comme un mât. J’ai retiré mes doigts de sa fente. Laissant mon majeur dans l’anus comme une présence ralenti, là comme une évidence. Elle s’est lentement apaisée. Après le vertige immense la chute douce et charnelle. Les orifices exhalaient une odeur chaude qui m’excitaient encore, verge d’acier et langue chaude. J’ai senti sa main me reprendre et m’attirer vers sa tête.

-Je peux pas te laisser comme ça sans jouir. Prends ma bouche. Viens, prends ma bouche et imagine que c’est mon cul que tu tiens là encore avec ton doigt. Prends-moi en profondeur, sodomise-moi la gorge. Encule-moi, là, comme tu aimes. Je sais tu aimes et là tu peux me pénétrer. Viens, encule-moi et lèche-moi l’anus. Décharge toi dans ma nuit et enfonce ta langue au plus profond de moi.

Ces mots m’ont excités comme jamais. Jamais une femme n’avait osé me demander de la prendre si métaphoriquement et pourtant si véritablement. J’ai senti sa bouche m’absorber et j’ai imaginé ce qu’elle m’avait dit. L’enculer et la remplir à sa demande pour satisfaire ma demande. La sodomie la plus raffinée de ma vie. Et au plus profond de sa gorge, en peu de temps, je me suis déchargé dans cet anus parlant. Elle m’a aspiré et vidé et ne m’a rien laissé. Après avoir tout avalé, elle a apaisé mon gland en le tenant en équilibre sur sa langue. Quelle divine princesse. Nous sommes restés sans bouger. Ma queue près de sa bouche, ma langue près de son cul. Et pas la moindre vulgarité. J’avais adoré sa rondelle et le savait. J’aurais aimé la voir et je sentais juste ce petit fumet de nos sexes échauffés. Quel partage! Elle s’était donné. Deux heures plus tard, elle m’a réveillé.

-Il faut partir, il est tard mon prince. Elle m’a embrassé dans la nuit. Elle s’était libérée de ses étreintes. Et j’avais respecté ma promesse. Je suis parti en claquant la porte sans avoir abusé d’elle alors qu’elle m’avait tout donné.

- Pars, mais un jour tu me prendras vraiment, peut-être. Je suis rentré à l’aube chez moi sans connaître son visage. Je croyais donner une leçon et j’en avais pris une. Il me restait le souvenir de son corps si poétique et d’une nuit exceptionnelle. Et son odeur, sa belle virginité et son immense féérie. Quel extase que de réaliser le phantasme d’une femme ! Je sais que tu me lis, Saskia. Tu l’as compris, quel beau moment. C’est précisément ce que je cherche ici. Merci